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Le 16 janvier 2014, Maître Juliane KOKOTT, avocat général  de la cour de justice de l’union européenne a conclu sur un manquement de l’Etat français concernant la protection des eaux contre la pollution des nitrates à partir des sources agricoles conformément à la Directive 9/676/CEE et notamment sur le non respect des zones d’épandage.

Vous pouvez lire l’intégralité de ses conclusions :  InfoCuria nitrates France.

La France va vers une condamnation.

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Avec l’autorisation du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, C Sanson, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine a rédigé une fiche pratique sur la lutte contre les bruits de chantier pour les riverains. Cette fiche a été mise à jour le 6 décembre 2013 et s’appuie sur la règlementation et la jurisprudence en la matière.

 

Cette fiche traite en 3 axes (prévention, répression et indemnisation) des sujets tels que les horaires et jours autorisés pour les chantiers, les responsabilités et les faits relevant ou non d’indemnisation.

Vous pouvez consulter l’intégralité de cette fiche sur le site du CIDB (Centre d’Information et de Documentation sur le Bruit)

 

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L’ergonomie est sans doute encore à améliorer, mais le principe est simple et connu, les couturières s’en souviennent bien : l’utilisateur pédale pour produire l’énergie de son poste de travail et peut travailler avec ses mains.

Faire du sport, des économies d’énergie et être autonome !

Le vélo est très à la mode. Un homme qui pédale a une efficacité énergétique de 97%. Pourquoi ne pas allier activité sportive et travail ?

Par ailleurs, si cela peut nous sembler un gadget, ce pourrait être fort utile dans les pays moins développés dans lesquels l’électricité n’est pas accessible à tous. Les applications sont multiples, du téléphone portable aux petits travaux.

Open-source

Le site Huff Post Environnement précise que

« L’ambition des deux créateurs du Pedal Power, Andy Welkin et Steeve Blood, est d’ailleurs altruiste puisque l’argent collecté leur sert désormais à produire plans et tutoriels en open-source, c’est-à-dire sans brevet en accès libre.

Selon eux, permettre à chacun de construire son propre Pedal Power ne devrait pas les empêcher de recevoir quelques commandes et cela pour une raison très simple, tout le monde ne sait pas souder.

Au-delà de l’aspect pratique, les deux compères ont ambition plus spirituelle. « C’est un moyen de faire l’exercice mais aussi de se sentir mieux dans le monde », explique Andy Welkin dans une vidéo publiée sur le site du projet. »

Vous pouvez lire l’intégralité de l’article sur le site de Huff Post Environnement

 

iso 26000

L’ AFNOR appelle tous les acteurs français à élaborer un guide de la norme ISO 26000 adapté aux enjeux de la filière VIN

La filière vin se mobilise pour élaborer, sous l’égide d’AFNOR, un guide de la norme ISO 26000 (responsabilité sociétale) adapté à ses spécificités. Objectif : proposer à chaque acteur, du raisin à la bouteille, des recommandations pour préserver les territoires, dans une économie favorable à tous.

 

Les démarches de développement durable se multiplient dans la filière française du vin, en réponse aux attentes exprimées par les acheteurs français et surtout étrangers. Pour aller plus loin que les enjeux de qualité et d’origine géographique, Inter OC (Interprofession des Vins Pays d’Oc IGP) a sollicité AFNOR pour appuyer leur développement sur un référentiel internationalement reconnu : la norme ISO 26000.

 

Un projet national

Cette initiative est désormais d’ampleur nationale. Toutes les entreprises françaises de viticulture, vinification et de mise en marché de vins, vins spéciaux et eaux de vie à base de vin sont appelées à s’impliquer. L’objectif est d’élaborer, d’ici à février 2015, un document de référence décrivant les enjeux communs de la responsabilité sociétale pour la filière vin française. Il dressera une liste de recommandations pour les entreprises souhaitant débuter ou améliorer leur démarche et répondre aux critères de responsabilité sociétale de plus en plus demandés par les distributeurs étrangers.

Le groupe de travail est ouvert à tous les professionnels qui cherchent à combiner efficacité économique, respect de l’environnement et avancée sociale. Des représentants du négoce sont attendus pour rejoindre le groupe de travail déjà composé de comités interprofessionnels de régions, vignerons, coopératives, syndicats/fédérations, instituts de recherche.

Quel lien avec l’ISO 26000 ?

Le guide complètera la vision exhaustive proposée par la norme ISO 26000 en concrétisant les enjeux de la responsabilité sociétale pour la filière vin. Les 7 questions centrales de la responsabilité sociétale, établies par l’ISO 26000, seront ainsi étudiées et adaptées une à une : gouvernance, droits de l’Homme, relations et conditions de travail, environnement, loyauté des pratiques, questions relatives aux consommateurs, communauté et développement local. Il s’appuiera également sur le travail déjà réalisé par la filière agro-alimentaire avec l’accord publié en 2012 AC X30-030 « Guide d’utilisation de la norme ISO 26000:2010 pour le secteur de l’agroalimentaire ».

Pour tout renseignement complémentaire contactez l’AFNOR (site de l’AFNOR)

 

 

 

 

 

 

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Une étude menée par l’Université Paris-Dauphine et le groupe Afnor démontre que lorsqu’une entreprise entre dans une certification environnement type ISO 14001, sa productivité augmente de 16%.

La mise en œuvre d’un système de management environnemental entraîne une réflexion et un travail d’équipe qui met en valeur toute la chaîne de production et motive l’ensemble des salariés. Cette étude démontre pour la première fois la corrélation entre système de management et productivité.

Vous pouvez lire un article détaillé sur le sujet sur Les Echos Business

 

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Aujourd’hui : Les rescapés

Les énergivOres, une web-série de 20 x 1’30, tous publics, pleine d’humour et d’énergie. À voir et à partager sans modération ! En allant sur le site, vous pouvez également télécharger des fiches pédagogiques pour utiliser ces films en enseignement.

La série Les énergivOres est produite par le CRDP de l’académie de Besançon, en collaboration avec l’association AJENA de Lons-le-Saunier et traite du gaspillage d’énergie

Les films ont été réalisés dans le cadre des programmes EDEN et PACTES, deux programmes soutenus par l’ADEME Franche-Comté, la Région Franche-Comté et l’Union Européenne.

 

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Dans le respect de l’environnement, le tourisme et le luxe de demain peuvent se construire.

« Le tourisme n’est pas forcément au beau fixe dans une situation délétère de crise mondiale… Par contre, il est connu que les sites et structures à forte concentration touristique, qui plus est de luxe, sont énergivores et très polluants. Ainsi, la société Architecture + Design Richard a modélisé la première station d’écotourisme de luxe au monde. Baptisée Grand Cancún, elle est un espoir de réponse aux situations environnementales, ainsi qu’à la dépendance des combustibles fossiles. »

Le site civilisation2 a publié un très bel article sur ce projet magnifique qui devrait voir le jour dès 2020 à Cancún au Mexique. Lire l’article sur civilisation2

 

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Aujourd’hui : Les veilleurs

Les énergivOres, une web-série de 20 x 1’30, tous publics, pleine d’humour et d’énergie. À voir et à partager sans modération ! En allant sur le site, vous pouvez également télécharger des fiches pédagogiques pour utiliser ces films en enseignement.

La série Les énergivOres est produite par le CRDP de l’académie de Besançon, en collaboration avec l’association AJENA de Lons-le-Saunier et traite du gaspillage d’énergie

Les films ont été réalisés dans le cadre des programmes EDEN et PACTES, deux programmes soutenus par l’ADEME Franche-Comté, la Région Franche-Comté et l’Union Européenne.

 

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Aujourd’hui : Les branchés

Les énergivOres, une web-série de 20 x 1’30, tous publics, pleine d’humour et d’énergie. À voir et à partager sans modération ! En allant sur le site, vous pouvez également télécharger des fiches pédagogiques pour utiliser ces films en enseignement.

La série Les énergivOres est produite par le CRDP de l’académie de Besançon, en collaboration avec l’association AJENA de Lons-le-Saunier et traite du gaspillage d’énergie

Les films ont été réalisés dans le cadre des programmes EDEN et PACTES, deux programmes soutenus par l’ADEME Franche-Comté, la Région Franche-Comté et l’Union Européenne.

 

 

date peremption

ENQUETE SUR LE COMPORTEMENT DES CONSOMMATEURS VIS-A-VIS DES DLC

En partenariat avec l’Ademe, la CLCV (Association nationale de défense des consommateurs et usagers)  a interrogé 2584 personnes pour cerner les comportements des consommateurs vis-à-vis des dates limites des produits alimentaires.

L’enquête montre que les consommateurs n’hésitent pas à manger des produits qui, au sens de la réglementation, sont périmés depuis plusieurs jours ce qui pose la question des risques sanitaires éventuels. A l’inverse, on observe qu’ils sont nombreux à jeter des denrées encore consommables, ce qui contribue au gaspillage.

 

Les consommateurs sont particulièrement attentifs aux dates limites des produits alimentaires réputés fragiles lorsqu’ils font leurs courses. Ainsi, près de 75 % des sondés déclarent regarder systématiquement la date de péremption lorsqu’ils achètent des yaourts ou du jambon. A l’inverse, pour les denrées non périssables, la date n’est pas perçue comme une information essentielle.

Face à des produits dont les dates limites sont dépassées, les consommateurs n’ont pas toujours le comportement attendu. En ce qui concerne les aliments non périssables portant des dates limites d’utilisation optimale ou DLUO, il y a manifestement une confusion sur la conduite à tenir. En effet, plus de 43 % des sondés déclarent jeter une boîte de raviolis en conserve lorsque la date est dépassée de trois semaines, et 30 % pensent même qu’il y a un risque d’intoxication. Pourtant, la date n’est ici qu’indicative et le produit est encore parfaitement consommable. Ce type de confusion est source de gaspillage.

 

A l’inverse, plus de 80% des sondés mangent un yaourt nature dont la date limite de consommation (DLC), est dépassée de trois jours. A DLC + 3 semaines, ils sont encore plus de 21 % à consommer ce laitage. En théorie, la DLC doit être respectée scrupuleusement pour des raisons sanitaires mais le yaourt nature est connu pour être un produit stable ce qui amène probablement les consommateurs à relativiser le caractère impératif de la DLC.

Concernant le steak haché, la DLC est globalement mieux respectée mais 27 % des sondés sont prêts à le consommer trois jours après sa péremption, ce qui n’est pas sans risque pour ce type de denrée.

Pour savoir si un produit ne présente pas de risque, les consommateurs se basent sur les dates limites mais aussi sur leur expérience et leur connaissance du produit. Dans certains cas, l’information fournie par les dates paraît mal comprise et mal utilisée et il y a donc un effort de pédagogie à mener pour expliquer ce qu’elles signifient réellement.

Source : CLCV, 16/12/13 ZOOM